vendredi 24 août 2012

Les employés de banque rassurés sur le conflit fiscal avec les USA

24.08.2012 18:07 L'Association suisse des employés de banque (ASEB) a demandé à Eveline Widmer-Schlumpf de s'impliquer dans des négociations avec les banques pour trouver une solution globale. [Peter Schneider - Keystone]L'Association suisse des employés de banque (ASEB) a demandé à Eveline Widmer-Schlumpf de s'impliquer dans des négociations avec les banques pour trouver une solution globale. [Peter Schneider - Keystone]
Inquiets des conséquences de la livraison de noms aux Etats-Unis en particulier et du conflit fiscal en général, les représentants des employés de banque ont été rassurés vendredi à Berne par la présidente de la Confédération, Eveline Widmer-Schlumpf.

La présidente de la Confédération Eveline Widmer-Schlumpf a rassuré vendredi à Berne les représentants des employés de banque inquiets des conséquences de la livraison de noms aux Etats-Unis. Elle soutient une solution globale entre les partenaires sociaux.

L'Association suisse des employés de banque (ASEB) lui a demandé de s'impliquer dans des négociations avec les banques pour trouver une solution globale aux problèmes, a expliqué aux médias son président romand Jean-Christophe Schwab. L'ASEB préfère cette démarche à des actions judiciaires individuelles dans lesquelles elles a relativement peu confiance, a-t-il ajouté.

Travail de transparence

Un premier contact avec l'Association suisse des banquiers a eu lieu et des discussions entre partenaires s'annoncent. Les employeurs ont fait des erreurs, il est normal qu'ils soutiennent les employés qui ont à en souffrir les conséquences, selon l'ASEB. Un gros travail de transparence pour l'information du personnel concerné reste à faire.

L'autre revendication des employés est que l'accord pour mettre fin au conflit fiscal avec Washington prévoie une clause garantissant la non-punissabilité aux Etats-Unis des employés dont le nom a été livré. Les informations les concernant devraient uniquement être utilisées pour incriminer leurs employeurs.

C'est un point central des négociations, a assuré la ministre des finances. Mais Eveline Widmer-Schlumpf ne parle qu'en son nom. La prochaine étape sera qu'elle obtienne l'aval du Conseil fédéral. "Nous sommes optimistes", a indiqué Jean-Christophe Schwab.

ats/olhor


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