Le généticien affirme qu'il n'a pas encore vu ses avocats mais qu'un recours au Tribunal fédéral est «bien probable».
Sous le choc
Da nationalité française, Laurent Ségalat ne bénéficiait cependant d'un sauf-conduit que pour l'audience de jeudi. Il aurait donc pu être arrêté en Suisse immédiatement après sa condamnation s'il avait été présent lors de son jugement vendredi.
Contacté téléphoniquement par le journaliste du «Matin Dimanche», Laurent Ségalat déclare que lui et sa famille sont «sous le choc». «Nous sommes abasourdis. Nous ne comprenons pas comment une telle décision a pu être rendue. Ce qui nous trouble beaucoup c'est la manière.»
«Durant l'audience d'appel, il n'y a pas eu de second procès. Il n'y a pas eu d'audition de témoins de la part de la Cour. La police, les experts n'ont pas été réentendus. Nous ne comprenons pas pourquoi elle ne l'a pas fait. Nous cherchons la réponse mais nous la trouvons pas».
Recours probable
Laurent Ségalat affirme vouloir se battre jusqu'au bout. Il ajoute qu'un recours au Tribunal fédéral est «bien probable». Employé au Centre national de la recherche scientifique à Lyon, le généticien n'est pas certain de reprendre son travail lundi. Il affirme toutefois qu'il a l'intention de «poursuivre ses activités professionnelles» et que «la vie continue».
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