Comme le relate «Le Nouvelliste», Tamoil se défend en évoquant la complexité et les coûts des travaux à entreprendre pour expliquer le retard pris dans leur réalisation. «Les dépenses environnementales doivent servir à la protection de l’environnement comme but prioritaire tout en préservant la viabilité financière de l’industrie…», plaide-t-elle dans son courrier.
Selon les représentants de la société, les exigences de l’Etat valaisan et leurs clauses punitives ne seraient en outre pas tolérables, raison pour laquelle ils n’envisagent pas de supporter des coûts supplémentaires «inutiles et excessifs». Ils attendent du gouvernement valaisan de la compréhension, ainsi que l’établissement d’un nouveau calendrier supportable financièrement en arguant de leur bonne foi environnementale. (Le Matin)
Créé: 27.12.2012, 10h26
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