Sergio Ermotti entend s'engager afin que de tels cas ne se reproduisent plus, a-t-il indiqué mercredi en conférence téléphonique avec les agences de presse. Le comportement avéré des collaborateurs ne correspond pas aux valeurs et fondements éthiques d'UBS.
Le Tessinois, qui dirige la grande banque depuis l'automne 2011 et le précédent scandale impliquant le trader Kweku Adoboli, souligne que, dans l'affaire du Libor, la direction d'UBS a rapidement réagi dès les premières indications et a coopéré avec les autorités.
«C'est la preuve de notre détermination à changer pour le meilleur», a-t-il précisé. A la question de savoir s'il estimait justifié le montant de 1,4 milliard de francs d'amendes et de restitution de bénéfices, Sergio Ermotti n'a en revanche pas voulu s'exprimer.
Sur fond d'une perte attendue au quatrième trimestre entre 2 et 2,5 milliards de francs, le patron d'UBS relève que la banque a progressé dans ses objectifs de renforcement du capital et de réduction des risques. Pour le trimestre en cours, il escompte un afflux net d'argent frais.
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