Seules des personnes professionnellement spécialisées ou particulièrement qualifiées peuvent en effet être recrutées dans des pays non membres de l'UE, relève l'Office fédéral des migrations qui a publié vendredi sa statistique annuelle. Celle-ci ne comprend pas les fonctionnaires internationaux et leur famille, les permis de courte durée inférieure à un an, les requérants d'asile et les personnes admises provisoirement.
Les communautés qui ont connu la plus forte progression sont les Portugais ( 14'261) suivis des Allemands ( 8551), des Kosovars ( 7319), des Français ( 4473) et des Italiens ( 3813). La nationalité la plus représentée est l'italienne (294'359 personnes), suivi des Allemands (285'379), des Portugais (238'432), des Français (103'929) et des Serbes (94'851).
Travailler et rejoindre sa famille
Le principal motif d'immigration en Suisse a été l'exercice d'une activité lucrative hors contingentement (41,2%). Le regroupement familial représente 31,6% des entrées et la formation 10,9%.
Le flux migratoire ne va pas que dans un sens. Si 143'783 étrangers ont rejoint la Suisse l'an dernier (hausse de 0,9%), 65'858 ( 2,8%) l'ont quittée. Plusieurs communautés ont ainsi vu leurs effectifs se réduire. Le nombre des Serbes a ainsi reculé de 8106 personnes, celui des Croates de 995, celui des Sri Lankais de 645, celui des Turcs de 621 et celui de Bosniens de 593.
D'autres étrangers sont devenus suisses. Le nombre d'octrois du passeport rouge à croix blanche a néanmoins reculé de 36'757 à 34'121. Dans 76,8%, il s'est agi de naturalisations ordinaires, les procédures facilitées ne représentant que 21,4%.
Les plus nombreux à acquérir la nationalité suisse en 2012 ont été les Italiens (4045 ont reçu le passeport helvétique). Suivent les Serbes (3463), les Allemands (3401), les Kosovars (2568) et les Portugais (2110).
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