Le Conseil fédéral s'est toutefois fondé sur cette législation lorsqu'il approuvé l'exportation car il n'était pas possible d'exclure que ces avions soient modifiés pour pouvoir recevoir des armes, rappelle mardi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO).
La livraison de ces avions avait en outre été temporairement suspendue l'été dernier après les remous suscités par l'affaire des grenades vendues à Abou Dhabi et qui ont fini en Syrie via la Jordanie.
Après l'Allemagne et les Emirats, les trois autres principaux acquéreurs de matériel de guerre ont été l'Italie (61,1 millions), les Etats-Unis (32,4 millions) et l'Inde (26,9 millions).
L'an dernier, le SECO a reçu 2399 demandes d'exportation de matériel de guerre, contre 2'459 en 2011. Il a donné son feu vert dans 2'396 cas. Trois demandes ont été rejetées, elles concernaient principalement des pays asiatiques et portaient sur des armes légères et de petit calibre.
Le SECO a également traité 79 demandes de préavis (54 en 2011), permettant aux exportateurs de savoir s'ils pourraient recevoir une autorisation. Dans 26 cas (20), il a dit «non». Les réponses négatives se rapportaient pour la plupart à des pays d'Afrique ou d'Asie.
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