Une enquête disciplinaire a par la suite été ouverte à l'encontre du recourant et le disque dur de son ordinateur a été saisi et les données de ce dernier ont été copiées. A l'issue de cette enquête, le Gouvernement a transféré le recourant dans une classe inférieure de traitement pour une période de cinq ans.
La Cour administrative admet aujourd'hui que la surveillance opérée était illicite, le SDI n'étant pas légitimé et ce service n'ayant pas respecté le principe de proportionnalité. La Cour administrative estime que ces moyens de preuves ne pouvaient être exploités dans le cadre de la procédure disciplinaire dirigée contre le recourant.
Selon la Cour, «l'intérêt de l'autorité disciplinaire à l'établissement de la vérité s'oppose à celui du recourant à bénéficier d'une instruction conforme au droit, respectant la protection de sa sphère privée». (Le Matin)
Créé: 05.03.2013, 09h17
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