Désormais, cette thématique touche la Suisse. Comme le révèle le «Tages-Anzeiger», la conférence des évêques suisses (CES) a décidé lundi de suivre l'exemple allemand. «Un viol est un acte de violence qui blesse les droits fondamentaux de la femme. On ne peut pas tolérer ce genre de choses», a affirmé le porte-parole de la CES. Ce dernier a néanmoins souligné que la délivrance d'une pilule du lendemain est possible dans la mesure où elle a un effet contraceptif et non abortif.
Le hic, c'est qu'en Suisse seule une pilule du lendemain est sur le marché: Norlevo Uno. Selon Karl Küenzi, porte-parole de pharmaSuisse, la distinction faite par les évêques est douteuse dans la mesure où cela sous-entend, à tort, qu'il existe différentes sortes de pilule du lendemain. «Nous pensons que Norelvo Uno empêche l'ovulation et l'implantation de l'ovule fécondé dans l'utérus. Mais nous ne sommes pas sûrs à 100%», souligne-t-il.
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