Les agresseurs ont comparu lundi devant la justice thurgovienne. Ils ont affirmé qu'ils ne connaissaient pas leurs victimes et qu'ils les avaient frappées sans raison particulière. En visionnant la vidéo de surveillance qui a permis de les arrêter, les accusés se sont caché le visage avec leurs mains. Tous les trois ont affirmé avoir consommé de l'alcool. «J'ai fait une énorme connerie», a témoigné un des accusés. Son avocat a critiqué la publication de la vidéo de surveillance: «Les réactions très émotionnelles à propos de cette vidéo ont été très violentes. Une image arrêtée aurait suffi.» Son client aurait reçu plusieurs menaces de mort et a dû changer de travail.
Le ministère public, lui, défend la méthode utilisée par la police. Le verdict est attendu pour mardi après-midi. Les deux agresseurs principaux risquent 5 ans et demi de prison ferme, le troisième 3 ans avec sursis.
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