L'arrêté fédéral sur la politique familiale a été rejeté dimanche par la majorité des cantons. La Suisse romande a dit oui, mais le non est majoritaire dans les cantons alémaniques.
L'arrêté fédéral sur la politique familiale a été rejeté dimanche par la majorité des cantons. Le canton de Genève a accepté le texte, tout comme Vaud, Fribourg, Neuchâtel, le Jura et le Tessin. Outre-Sarine, les cantons de Zurich, Soleure, Bâle-Campagne et Bâle-Ville disent également oui à l'arrêté. Mais tous les autres cantons ont glissé un non.
Mince consolation pour la partisans de l'arrêté, celui-ci devrait obtenir la majorité des voix du peuple, avec environ 53%, selon des projections de gfs.bern.
Concilier vie professionnelle et familiale
Soutenir toutes les mesures pour aider les parents à concilier vie professionnelle et familiale, c'était l'objectif de l'amendement à la Constitution fédérale.
L'arrêté fédéral sur la politique familiale prévoyait en particulier que la Confédération assure une "offre appropriée de structures extrafamiliales et parascolaires". Si l'action des cantons ou de tiers n'était pas suffisante, le texte prévoyait que la Confédération prenne le relais en fixant des dispositions à l'échelon national.
Besoins des familles
Selon le Département de l'Intérieur, l'économie suisse aurait profité du fait que les femmes continuent à travailler après l'accouchement tout en réglant le problème de main d'oeuvre et de pauvreté des familles.
A l'opposé, le patronat craignait que cet amendement engendre de nouvelles dépenses et ajoute un fardeau à la politique sociale, estimant à environ trois milliards de francs les surcoûts potentiels.
nr
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