«Je suis content que 61% des acheteurs viennent de Suisse», précise M. Sawiris dans une interview à «Zentralschweiz am Sonntag». Les autres sont originaires principalement d'Europe et certains de Chine ou d'Egypte.
La priorité reste la conclusion du projet uranais. Ce n'est qu'après, que l'investisseur égyptien envisage de se tourner vers de nouvelles idées.
Les affaires de M. Sawiris ne sont en revanche pas au beau fixe. Orascom Development, la société immobilière et hôtelière qu'il détient et qui est cotée à la Bourse suisse, s'est enfoncé dans le rouge au premier trimestre. Elle a presque quintuplé sa perte nette sur un an, à 19,1 millions de francs. Son chiffre d'affaires a reculé de 7,8% sur un an à 57,9 millions de francs.
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