La thérapie priviliégiée à la prison
Il semble que les juges préféreraient prononcer des mesures thérapeutiques. Au cours des deux dernières années, le nombre de condamnés à suivre un traitement en milieu fermé est passé de 366 à 800. Corollaire: le nombre de personnes incarcérées a drastiquement diminué. Cette manière de procéder a également une répercussion financière puisqu'une place en milieu de soins coûte deux fois plus qu'une place en prison.
En droit pénal, le principe fondamental reste qu'il est préférable d'obliger un condamné à se faire soigner plutôt que de le priver de sa liberté. Pour autant qu'il y ait une chance, aussi petite soit-elle, que la thérapie soit profitable. Au sein de l'UDC, des voix s'élèvent déjà pour revoir le code pénal et faire en sorte que la mesure thérapeutique ne soit choisie que s'il y a de bonnes chances qu'elle évite la récidive, indique la conseillère nationale Natalie Rickli.
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