vendredi 16 août 2013

Didier Burkhalter :"Si la Suisse ne bouge pas, elle perd"

Didier Burkhalter :"Si la Suisse ne bouge pas, elle perd"

16.08.2013 09:35


Le dossier européen est le sujet chaud de la rentrée politique de Didier Burkhalter. Durant l'été déjà, le ministre des Affaires étrangères a été vivement critiqué par le président du PDC, Christophe Darbellay.

Didier Burkhalter était hier en Slovaquie, il a obtenu le soutien de son homologue slovaque en vue d'un mandat de négociation avec l'Union, pour renouveler la voie bilatérale. Il en a profité pour répondre aux critiques démocrates-chrétiennes et surtout, se montrer optimiste.

"Si on veut, on peut"

Selon lui, des solutions se dessinent du côté européen, notamment chez les Baltes et les Allemands. En réponse aux sceptiques, il déclare: "Le Conseil fédéral travaille avec beaucoup de conviction et de volonté en vue d'une voie bilatérale avec son principal partenaire, l'Union".

D'un autre côté, l'UDC menace de lancer une initiative contre les juges étrangers. Didier Burkalter considère que l'indépendance suisse en matière de justice n'est pas menacée. Il estime que les négociations actuelles préserveront autant l'ouverture nécessaire du pays envers l'Europe que la souveraineté nationale. Et il met en garde: "Si la Suisse ne bouge pas, elle perd".





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