Les gardiens de prison sont dépassés par les détenus nord-africains agressifs. Le manque de personnel est dénoncé. Les directeurs des établissements pénitentiaires sortent du bois. Leurs collaborateurs seraient de plus en plus souvent confrontés au comportement
violent des détenus dorigine nord-africaine. «Ils cassent du matériel ou sautomutilent. Des employés sont menacés de mort, ça pèse lourd sur leur moral», tonne Andrea Zinsli. Selon le directeur du Service dexécution des peines des Grisons, les débordements se sont multipliés. «Cest un véritable problème», a renchéri sur les ondes de la radio alémanique DRS le Fribourgeois Thomas Freytag, président de la Fédération des établissements de privation de liberté. «Ces hommes-là nont aucun respect. Ils insultent et agressent les employés», a-t-il confirmé hier à «20 Minuten».
Chaque canton essaie à sa manière de gérer la situation mais tous saccordent à dire quil faut augmenter les effectifs. «Le personnel est équipé dun spray au poivre mais ça ne suffit pas. Il nous faut davantage de professionnels», exige Thomas Freytag.
Les cantons de Vaud et Genève ne subissent pas les mêmes problèmes. «La surpopulation exacerbe les conflits interethniques mais notre personnel est formé pour parer aux menaces et aux situations conflictuelles», affirme Anthony Brovarone, porte-parole du Service pénitentiaire de lEtat de Vaud. A Champ-Dollon (GE), rien ne permettrait daffirmer quun groupe ethnique est plus violent quun autre.
0 comments:
Enregistrer un commentaire