Sur la base d'un rapport, la commission de politique de sécurité du National a renoncé à suspendre le processus d'achat d'un nouvel avion de combat. Toutefois, l'étude signale que le choix du Gripen par le Conseil fédéral est celui qui comporte le plus de risques.
L'"exercice" achat d'un nouvel avion de combat ne doit pas être interrompu. Par 16 voix contre 9, la commission de politique de sécurité du National a renoncé à demander au Conseil fédéral de suspendre l'affaire en attendant d'éclaircir les questions ouvertes.
La majorité a pris cette décision après avoir pris connaissance du rapport de la sous-commission "nouvel avion de combat", a indiqué mardi la présidente Chantal Galladé (PS/ZH).
Risques signalés
Au fond, la majorité bourgeoise tient à l'achat de nouveaux appareils, a ajouté Thomas Hurter (UDC/SH). La procédure d'évaluation du Gripen a été correcte. Néanmoins, la majorité de la commission n'a pas pu cacher certains doutes et réserves.
Le rapport signale que "le choix de l'appareil opéré par le Conseil fédéral est celui qui comporte le plus de risques - de nature technique, commerciale, politique, financière ou en lien avec le respect du calendrier".
ats/bkel
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