Le président du PDC a estimé que l'offre de la Suisse, reconnue par l'UE, était «généreuse». L'impôt libératoire est bien meilleur qu'un échange d'informations, selon lui. Avec l'accord fiscal, l'Allemagne obtient de l'argent.
Christophe Darbellay s'en est pris à l'attitude de la Rhénanie du Nord-Westphalie et à son ministre des finances, Norbert Walter- Borjans, concernant l'achat de CDs contenant des données fiscales volées d'Allemands suspectés d'évasion fiscale auprès de banques suisses.
«Un Land allemand qui soutient des pratiques illégales est indigne d'un Etat de droit démocratique et européen. Nous n'acceptons pas ces méthodes criminelles et encore moins d'être noircis et accusés au bout du compte.» Le conseiller national valaisan en a appelé à une relation «raisonnable» entre les deux pays voisins.
Convention avec la France rejetée
Dans la foulée, il a également rejeté la nouvelle convention sur l'imposition des succession, paraphée en juillet avec la France. Selon lui, le texte reprend la quasi-totalité des dispositions du droit français. L'Hexagone imposerait les économies accumulées par des personnes ayant vécu et travaillé en Suisse.
Concernant la politique d'asile, Christophe Darbellay est revenu sur l'idée du commandant de la police jurassienne Olivier Guéniat d'enregistrer l'ADN de tous les requérants d'asile. S'il n'y a pas de base légale, on peut en créer une et on pourrait renoncer à l'ADN des femmes et des enfants.
Christophe Darbellay a enfin clairement déclaré aux délégués qu'il entendait rester président du parti jusqu'en 2015. (ats/Newsnet)
Créé: 25.08.2012, 12h48
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