Ce qu'il ressort de ce tableau? Tout le monde n'est pas logé à la même enseigne. Certains sont grassement payés, d'autres peuvent vraiment crier misère. Mais les champions de la gagne toutes catégories sont les cumulards chanceux. A savoir ceux qui dirigent une commune, siègent à Berne ou au Grand Conseil et peuvent garder pratiquement l'entier de leur indemnité parlementaire.
Un trio PLR, UDC et Vert
Le PLR Kurt Fluri monte sur la première marche du podium. Il dirige la ville de Soleure à 100% et siège au Conseil national. Ce qui lui permet d'engranger la coquette somme de 379'000 francs par année.
Il est suivi par son collègue du National, l'UDC Thomas Müller, qui touche 319'000 francs. C'est un cas intéressant car ce politicien préside la commune de Rorschach. Ce n'est pas une ville mais une aimable bourgade de 8'600 habitants. Ce qui n'empêche pas le président de palper pour cette fonction 209'000 francs! Sur la 3e marche du podium, on trouve le Vert Guy Morin qui touche 310'000 francs pour diriger Bâle.
Un des moins bien lotis? Le président de la commune zurichoise de Richterswil. Il touche 32'500 francs pour un 40%. Il confie à la Weltwoche qu'il n'ose pas augmenter son salaire.
Les Romands suivent derrière
Et les Romands? Ils suivent derrière. Le syndic Vert de Lausanne, Daniel Brélaz, fait exception. Il se classe en 5e position des présidents les mieux payés de Suisse. Il touche, avec son mandat au Grand Conseil vaudois, une somme globale de 290'000 francs.
A noter que le président de Sion touche le pactole. Pour gérer une Ville de 30'000 habitants (4 fois moins que Lausanne) , il touche 246'00 francs.
Découvrez ci-dessus notre galerie photos avec les salaires des syndics, maires et présidents de communes romandes tels qu'ils apparaissent dans le classement. (Newsnet)
Créé: 21.12.2012, 15h24
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