L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) veut des valeurs plus sévères pour l'eau livrée par le réseau de distribution des communes et pour celle en bouteille. Il demande d'abaisser à 30 microgrammes par litre la concentration maximale en uranium autorisée. Pour l'arsenic, il s'agit de fixer la barre à 10 microgrammes par litre au lieu de 50.
Communes de montagne directement concernées
«De nouvelles études toxicologiques et épidémiologiques montrent qu'une valeur maximale de 10 microgrammes par litre devrait être appropriée pour l'arsenic», estime l'OFSP. Ces nouvelles normes auront des conséquences pour les communes de montagne des cantons des Grisons, du Valais et du Tessin.
Dans ces régions de montagne, de l'arsenic et, en moindre quantité, de l'uranium viennent des couches géologiques, se dissolvent et passent dans le réseau d'eau potable. Si le projet de l'OFSP est accepté, des communes devront fermer certains captages d'eau ou les assainir. Les coûts atteindront des millions de francs, selon la Confédération.
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