Selon les premiers éléments de lenquête, les hôtels nauraient pas la possibilité de proposer la même prestation à un tarif plus avantageux que celui affiché sur lune ou lautre de ces plateformes de réservation. Ils ne pourraient par exemple ni brader une chambre sur le mode de fonctionnement du «last minute» ni même offrir un rabais à un client fidèle. Des clauses portant sur la disponibilité des chambres proposées par ces sociétés sont aussi pointées du doigt.
Par ailleurs, la Comco dispose dindices selon lesquels ces trois sociétés abuseraient dune éventuelle position dominante. Les hôteliers suisses disent ne pas pouvoir se permettre de se passer de tels réseaux de réservation en ligne. Ils se sentent donc contraints daccepter les conditions imposées par ces géants, à qui ils versent par ailleurs une commission.
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