Côté sacs à main, ce chiffre est passé de 25'000 peaux en 2010 à 37'000 l'an dernier il y a dix ans, ce nombre n'était que de 2800 pièces.
«La Suisse est devenue un des clients les plus importants en cuirs exotiques en provenance d'Asie du Sud-Est», explique Sara Wehrli, de la Protection suisse des animaux (PSA). Mais ce que les consommateurs ignorent, c'est la souffrance qui se cache derrière ce commerce. En particulier le fait que les pythons, par exemple, sont remplis d'eau avant dêtre écorchés vifs, comme l'a révélé un document de l'émission de la télévision suisse alémanique «Rundschau».
Aujourdhui, le Conseil des Etats devrait se prononcer sur une motion d'une conseillère nationale Verte, Franziska Teuscher, demandant l'arrêt de l'importation de ces peaux de serpent. Les chances que le texte soit adopté par les sénateurs sont toutefois minimes. Cela même si, en mai dernier, la Chambre du peuple a décidé dinterdire le commerce de peaux de reptile en prove¬nance dIndonésie.
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