Des morceaux du fameux fémur de saint Nicolas ont pourtant déjà été donnés, mais jamais aux musulmans. Parmi les bénéficiaires, l’évêque orthodoxe de Minsk, une paroisse gréco-catholique de Roumanie, la paroisse orthodoxe de Fribourg et à l’église d’Ulrichen. «Il y avait à chaque fois un lien affectif fort avec le personnage», dit le prévôt. «Mais maintenant, c’est fini ! ». Pour le professeur Pierre Gisel, spécialiste de l’histoire des religions, cette réaction catégorique illustre «la crispation identitaire européenne actuelle».
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Créé: 12.01.2013, 23h00
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