Pascal Saint-Amans fait valoir qu'il est toujours possible, en Suisse, de ne pas dévoiler l'identité du porteur d'une action.
Par ailleurs, la Suisse impose toujours que le détenteur d'un compte soit informé lorsqu'une procédure d'entre-aide administrative est lancée.
Enfin, la Suisse n'a pas signé un nombre suffisant d'accords de double-imposition par rapport à la liste de pays demandés.
Pascal Saint-Amans a précisé que la Suisse devra encore faire des progrès sur au moins un de ces dossiers pour atteindre la phase 2, l'étape à partir de laquelle l'efficacité des lois du pays contre la corruption transnationale sont examinées pour décider si celles-ci remplissent les critères de l'OCDE. (afp/Newsnet)
Créé: 09.01.2013, 11h40
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