Cette mise en réseau est attendue depuis deux ans. Or, une base légale fait défaut, a-t-elle expliqué. La commission a «appris à son grand étonnement» qu'il est nécessaire d'en créer une pour cette future plate-forme, a relevé Mme Galladé.
Cette lacune est apparue lors de l'audition de représentants de la Conférence des directeurs des départements cantonaux de justice et police.
La commission a par ailleurs adopté trois autres motions visant à renforcer le contrôle et à prévenir l'usage abusif d'armes militaires. L'une d'elle demande une modification du Code de procédure pénale. Il s'agirait d'obliger la justice a communiquer à l'armée les noms des militaires potentiellement dangereux.
Tir obligatoire
En revanche, la commission a refusé, par 16 voix contre 8, de donner suite à une initiative parlementaire des Verts libéraux exigeant la suppression du tir obligatoire hors du service. Le texte veut notamment contraindre l'armée à collecter les armes personnelles des militaires à la fin d'une période de service ou d'un cours de répétition.
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