Ce projet faisait suite au rejet par le peuple de l'initiative «pour la protection contre la violence des armes» en février 2011. Cantons et Confédération avaient alors promis de se faciliter mutuellement l'accès à leurs registres.
La Confédération a tenu ses engagements et rendu ses données accessibles en ligne aux cantons et à l'armée. Y sont enregistrés les noms des individus auxquels l'armée ou la police a refusé d'octroyer une arme ou la leur a retirée.
Bien que les cantons travaillent intensivement à la mise en réseau de leurs registres, cela paraît apparemment plus compliqué que ce qu'on prévoyait, a encore dit au «Blick» la conseillère fédérale socialiste. C'est cependant faisable et doit désormais survenir rapidement», a-t-elle déclaré.
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