Il n’était pas allé non plus lors des audiences précédentes, les 25 septembre et 27 novembre de l’année dernière: «Il ne s’agit pas d’un refus, mais d’une procédure normale.»
Quant au fond de l’affaire, il espère un verdict. Le Tribunal d’Antalya devrait prendre connaissance de la troisième expertise demandée au sujet de la pierre que le commandant de la police avait emmenée dans ses bagages en juillet 2012. Les deux premières expertises étaient contradictoires sur le caractère historique et la valeur de l’objet du délit. Accusé de tentative de vol d’antiquité, il risque plusieurs années de prison: «On ne peut absolument pas faire de pronostics. Ce sont des lois qui peuvent être très sévères», constate-t-il.
Est-il tendu à l’approche de se rendez-vous judiciaire en pleine campagne électorale? «J’ai connu suffisamment de moments chauds depuis quelques temps pour être blindé. J’espère que ce sera liquidé jeudi.» Mais il n’écarte pas la possibilité de faire recours contre une peine éventuelle: «J’agirai avec toutes les voies de droit dont dispose n’importe quel justiciable», conclut-il.
(Le Matin)
Créé: 12.02.2013, 12h20
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