Claude Covassi avait été enrôlé par le Service d'analyse et de prévention (SAP) de la Confédération par l'entremise de la police genevoise. Il avait alors participé à l'opération «Memphis» qui visait à connaître les éventuels liens entre le CIG et l'islamisme radical.
Deux ans plus tard, l'informateur avait défrayé la chronique en accusant le Département fédéral de justice et police d'avoir tenté illégalement de compromettre le directeur du CIG Hani Ramadan avec l'islamisme radical. Des allégations réfutées par la suite par la délégation des commissions de gestion du Parlement.
L'affaire s'étant dégonflée, Claude Covassi a ensuite disparu de la scène médiatique. Il y est revenu brièvement en 2009 à cause d'une condamnation pour trafic d'anabolisants qui lui a valu huit mois de prison avec sursis.
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