Ne cessant de dénoncer ce système, l’ASLOCA multiplie les recours en justice. «Nous en gagnons environ 3 sur 4, précise Christian Dandrès, autre avocat de l’association. L’Etat et les propriétaires contournent clairement la loi».
L’ASLOCA justifie le lancement de ses deux initiatives pour permettre justement la cessation des recours. Elle estime qu’en repatinant la loi actuelle, les locataires n’auraient plus besoin de se battre et de contester ces achats ou ces expulsions.
La première initiative vise à interdire les ventes d’appartements existants qui ne tiendraient pas compte de l’intérêt général ou public. La seconde permettrait à l’ASLOCA d’étendre son champ d’action et de contestation, notamment dans le domaine des surélévations d’immeubles. (Le Matin)
Créé: 19.02.2013, 14h03
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