La pétition a été lancée par le canton et la ville de Neuchâtel. La démarche a reçu le soutien de la ville française de Pontarlier. Les partisans de cette ligne menacée relèvent les investissements déjà consentis pour réduire le temps de parcours. La Confédération a investi 40 millions de francs pour le tronçon français et 100 millions entre Berne et Neuchâtel.
Urgence
La société Lyria, qui exploite la ligne à grande vitesse, devrait décider en mars de l'éventuelle suppression de cette liaison avec Paris. La société, détenue pour 74% par la SNCF et pour 26% par les CFF, affirme que l'exploitation de cet axe n'est pas rentable.
Les autorités cantonales et communales neuchâteloises estiment que Lyria ne valorise pas cette ligne. Depuis l'ouverture de la liaison TGV Bâle-Paris, le tronçon via Neuchâtel et Pontarlier (F) a perdu quelque 30% de sa clientèle bernoise.
0 comments:
Enregistrer un commentaire