Personnellement, la socialiste est très inquiète sur cette question. Cette «mentalité de self-service» ébranle la confiance dans toute l'économie, estime-t-elle.
Interrogée sur les conséquences de l'annonce de l'indemnité de départ de Daniel Vasella sur la votation sur l'initiative populaire «contre les rémunérations abusive», Simonetta Sommaruga répond: si le peuple suisse accepte le texte le 3 mars, «tous les managers qui ont perdu toute mesure en seront responsables».
Mais elle n'est pas sûre qu'un «oui» dans les urnes puisse faire disparaître de telles indemnités supplémentaires aux managers. Si l'argent que touchera Daniel Vasella vise effectivement à l'empêcher de travailler pour la concurrence, ni l'initiative, ni le contre-projet indirect élaboré par le Parlement ne pourront y remédier, selon la conseillère fédérale.
Par contre, s'il s'agit d'une «indemnité à raison de longs rapports de travail cachée», elle ne serait plus possible en cas de «oui» le 3 mars. Avec le contre-projet, deux tiers des actionnaires devraient accepter une telle indemnisation, indique Simonetta Sommaruga. (ats/Newsnet)
Créé: 17.02.2013, 11h04
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