M. Schulz a alors exprimé sa compréhension quant aux craintes initiales de la Confédération. Cependant, après s'être renseigné sur les chiffres réels, il remarque que les craintes concernant une hausse de l'immigration ne se sont pas concrétisées et que la clause de sauvegarde «ne sert à rien du tout».
«Les candidats aux élections ayant basé leur campagne sur cet argument, Berlusconi et Sarkozy entre autres, n'ont d'ailleurs pas été élus», a relevé l'eurodéputé social-démocrate (SPD) allemand.
Echanges intensifiés
Reçu par les présidents du Conseil national, Maya Graf (Verts/BL), et du Conseil des Etats, Filippo Lombardi (PDC/TI), Martin Schulz a pris part à plusieurs entretiens portant sur le développement de l'Union européenne et du Parlement européen ainsi que sur les relations entre les parlements européen et suisse.
Pour lui, une intensification des échanges entre ces parlements est souhaitable. «Un parlement intégré dira plus facilement oui qu'un parlement qui ne l'est pas», a-t-il remarqué.
Filippo Lombardi a quant à lui insisté sur le respect que la Suisse et l'UE doivent réciproquement se porter, ainsi que sur la nécessaire compréhension mutuelle. (ats/Newsnet)
Créé: 21.03.2013, 16h54
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