Trois mesures ont été décidées, à commencer par la prise de rendez-vous avec la Société de protection des animaux (SPA) afin d'évaluer l'ampleur et le contenu de la diffusion des informations sur le traitement des chevaux. Le but de l'Association suisse des importateurs de viande de cheval (AIVC) est de travailler en étroite collaboration avec la SPA et l'Office vétérinaire fédéral (OVF).
Rendez-vous a ainsi également été pris avec l'OVF, précisent les importateurs. L'objectif est, là, de mettre au point un cahier des charges applicable à tous les importateurs. Certains d'entre eux en étaient déjà dotés, mais il s'agira de fixer clairement pour tous les intervenants les conditions d'élevage obligatoires pour obtenir le droit d'importer de la viande, écrit l'AIVC.
Contrôle des élevages
Troisième mesure de l'AIVC, la décision de confier à des intervenants et experts neutres et indépendants la responsabilité du contrôle des élevages fournisseurs de viande chevaline pour la Suisse. L'AIVC veut par là faire la chasse aux moutons noirs.
«Même si certains élevages de chevaux sont conformes, voire davantage, aux normes européennes et suisses en matière de traitement des animaux, il reste des éleveurs peu scrupuleux qui profitent de carences législatives dans leur pays pour maltraiter les chevaux destinés à la consommation», constate l'AIVC. Face à ces «intolérables disparités» de traitement des chevaux, la faîtière des importateurs souligne «vouloir prendre ces mesures sans délai». (ats/Newsnet)
Créé: 01.03.2013, 16h09
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