L’idée de l’avocate, c’est d’alléger le système en préconisant le recours aux peines alternatives sans privation de liberté et l‘arrêt immédiat des incarcérations pour de simples infractions à la loi sur les étrangers (LEtr). En 2010, le Tribunal fédéral avait refusé une demande similaire. Mais le cas était plus lourd que ceux que défend aujourd’hui Me Bazarbachi. La Genevoise veut créer un précédent. Elle met en garde: «L’arrivée de l’été, avec ses mutineries, renforcera le problème.»
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Créé: 13.04.2013, 23h00
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