Soutien à l'armée de milice
Cette année, le sondage s'est concentré en particulier sur les mesures visant au maintien de la sécurité intérieure, sur le service militaire obligatoire, sur les autres modèles de servir et sur la compatibilité entre service militaire et vie professionnelle. La part des Suisses favorables à une armée de professionnels a diminué de 6% par rapport à l'an dernier, à 37%, alors que le nombre de partisans d'une armée de milice a augmenté de 4%.
De même, tandis qu'en 2012 presque une personne sur deux se déclarait favorable à la suppression du service militaire obligatoire, ils ne sont désormais plus qu«un tiers à soutenir cette mesure. La moitié des citoyens ne font en outre «plutôt pas» ou «pas du tout» confiance à une armée de volontaires, alors qu'ils sont 5% de moins qu'en 2011 à y croire.
1200 sondés
En matière de politique extérieure, les Suisses continuent d«aspirer à la plus grande autonomie et neutralité possible. Une large majorité approuve la voie bilatérale avec l«UE, tandis que l«idée d«un rapprochement politique, voire d«une adhésion bat des records d«impopularité: ils ne sont plus que 36%, soit 1% de moins qu'en 2012, à être séduits par un rapprochement et, comme l'an dernier, 17% à soutenir une adhésion.
Le sondage annuel sur le sentiment de sécurité des Suisses a été mené par l'Institut Isopublic du 9 janvier au 12 février. Au total 1200 personnes ont été interrogées par téléphone dans toutes les régions linguistiques du pays. La marge d'erreur est de 3%.
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