Sara Wehrli, directrice de la section animaux sauvages de la Protection suisse des animaux, lutte depuis longtemps contre cette «forme de torture»: «Les poissons ne doivent pas être stressés ou exposés inutilement à des souffrances.» Son avis est partagé par Andreas Knutti, directeur du secteur pêche de l'Office fédéral de l'environnement: «Quand j'ai entendu parler de cette histoire, je me suis posé des questions. On ne devrait pas traiter les poissons comme ça.» Jusqu'à présent, il n'y a eu qu'une seule condamnation en Suisse pour un cas de «catch and release».
Contacté jeudi, un des amateurs de pêche s'est distancié de la version originale des faits: «Nous n'avons pas relâché ce poisson. Nous l'avons tué et découpé en filets.»
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