Quatre cents militaires des troupes sanitaires vont faire un cours de répétition dans un hôpital civil, à Berne. Sous la surveillance du personnel.Le bataillon hôpital 66 de larmée va investir un établissement public de soins non loin de Berne. Les soldats engagés devront soccuper de la toilette des patients, leur apporter à manger et, dans certains cas, ils pourront leur faire des piqûres. Tout cela sous la supervision du personnel en place. Si cette première expérience est concluante, une nouvelle unité fera un tel exercice chaque année. Larmée est appelée à soutenir les structures publiques lors de catastrophes comme des tremblements de terre, des inondations ou des épidémies de grippe, rappelle la «NZZ am Sonntag». Un tel exercice permet de tester cet engagement.
Jusquà maintenant, les sanitaires faisaient des exercices avec des collègues ou étaient engagés comme aide-soignants en milieu hospitalier durant leur école de recrues.
Cette proposition de larmée ne fait pas lunanimité. Ainsi, Margrit Kessler, conseillère nationale (PVL/LU), qui est active dans la protection des patients, déclare: «Un hôpital civil nest pas un hôpital militaire.» Dautres règles et dautres standards sont mis en uvre. «En aucun cas je ne me laisserais piquer par un militaire sans une formation appropriée.»
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