Pour ramasser les huit tonnes de déchets causés par le Greenfield festival, les organisateurs ont engagé des requérants d'asile. Le hic: aucune demande n'a été déposée auprès des autorités.Pas moins de huit tonnes de déchets ont dû être ramassés cette année à la fin du Greenfield festival à Interlaken (BE). Pour cela, les organisateurs ont engagé des jeunes adultes du centre de réinsertion Seeburg (BE) ainsi que plusieurs requérants d'asile, pour la plupart originaires d'Afrique du nord. Ce genre de petits travaux à durée déterminée doivent être autorisés par les autorités compétentes dans le canton de Berne. Celles-ci affirment ne jamais avoir reçu de demandes d'autorisation de la part des organisateurs du festival, écrit la «Jungfrau-Zeitung».
Contactés, les organisateurs affirment qu'il s'agit d'un malentendu. «Nous avons déposé notre demande dans les délais à Bienne et à Interlaken. Exactement comme il y a deux ans où nous avions également engagé des requérants. Mais cette année, nous nous sommes rendus compte trop tard que l'autorité compétente avait changé et que les demandes doivent être envoyées à Berne», explique Iris Huggler, directrice l'agence évènementielle Jungfrau World Events. Elle a assuré que la demande allait être renvoyée au bon endroit.
Pour l'instant, le service des migrations n'a rien reçu. Pour leurs contributions, les requérants sont payés 20 francs de l'heure.
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