Rien est encore décidé
Afin décharger la police et les entreprises de surveillance privées, «Crime Stop» a décidé, le 10 août dernier, de faire appel à la protection civile pour former des patrouilles de quartier. Ces dernières pourraient déjà circuler à partir du mois de novembre. Peter Buri, porte-parole du conseil d'Etat argovien, a confirmé cette information au «SonntagsBlick». Il a néanmoins affirmé qu'il s'agissait encore de déterminer la faisabilité et la nécessité d'un tel projet. Peter Buri a également rappelé que la loi prévoyait des engagements d'appui de la part de la PCi pour soulager la police.
5 millions de francs
Reste à savoir si les autorités nationales approuvent une telle taskforce. Le budget estimé pour cette dernière s'élève à 5 millions de francs. L'Office fédéral de la protection de la population (OFPP) n'a pas pu être joint pour une prise de position. Dans les communes, «Crime Stop» ne fait pas l'unanimité. «Ce n'est tout simplement pas possible de priver l'économie suisse de cette main-duvre. Surtout, si c'est pour surveiller les requérants d'asile», s'oppose Andreas Glarner, chef de la section UDC d'Obwerwil-Lieli (AG).
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