A l'inverse, 4% et respectivement 2% trouvent que ces groupes de personnes reçoivent déjà trop d'aide. Pour 42% des sondés, il faudrait en faire plus pour les jeunes. Les personnes âgées rallient 37% des suffrages, les malades psychiques 36%.
En revanche, lorsqu'il est question de requérants d'asile, le tableau change: 35% des 1007 personnes interrogées sont d'avis qu'on en fait déjà "plutôt trop". Seuls 14% trouvent qu'ils devraient être plus soutenus.
Pour ce qui est des chômeurs, un double clivage ville-campagne et Romands-Alémaniques a été mis en évidence. La solidarité en leur faveur est plus importante dans les régions touchées par le chômage, soit les villes et la Suisse romande.
De même, les Alémaniques et les habitants des zones rurales sont moins enclins à soutenir les requérants d'asile. Partageant la queue du peloton avec ces derniers, les toxicomanes ne suscitent un sentiment de solidarité que chez 22% des sondés, tandis que 12% réduiraient leur aide.
L'Etat en fait assez
Aux yeux d'une majorité, l'Etat en fait assez pour les différents groupes de nécessiteux mais 28% pensent qu'il pourrait en faire plus. Environ un tiers (36%) estiment que la population devrait se retrousser les manches et 43% attendent plus de solidarité de la part de l'économie.
Plus d'un tiers de la population (34%) souhaite de manière générale plus d'aides, alors que 8% trouvent qu'on en fait trop et que 54% se disent satisfaits de la situation actuelle. Le sondage a été réalisé par gfs-zürich entre le 23 octobre et le 5 novembre sur mandat du Think Tank suisse W.I.R.E. (ats/Newsnet)
Créé: 20.12.2012, 07h59
0 comments:
Enregistrer un commentaire