Des questions institutionnelles sont au centre des négociations avec l'UE. Cette dernière souhaite en effet que la Suisse adopte automatiquement son droit. «L'UE a sa position, nous avons la nôtre», explique Yves Rossier. Le secrétaire d'Etat comprend cette position, et une compréhension réciproque est la base sur laquelle une discussion peut être entreprise.
La Commission européenne considère la Suisse de la même manière qu'un membre de l'UE et lui propose par conséquent une reprise dynamique du droit européen. «La Suisse n'est pas de cet avis. Nous ne sommes pas membres, et décidons nous-même», affirme Yves Rossier. (ats/Newsnet)
Créé: 18.12.2012, 13h26
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