Quant à la taxe militaire, elle devrait être abrogée. C'est la troisième fois que le GSsA revient à charge sur le sujet, ses deux premières initiatives ayant été nettement balayées par le peuple en 1989 et 2001.
Pour Dominique de Buman (PDC/FR), l'initiative est «sournoise» car elle dénote d'une toute autre intention que ce que laisse supposer son titre. En inversant les priorités entre le service militaire et le service civil, elle vise sans le dire l'abrogation non pas de l'obligation de servir mais bien de l'armée. Le GSsA, qualifié d'«ennemi intérieur», «ne vise qu'à affaiblir l'identité commune de la Suisse», estime-t-il.
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