A voir les garanties obtenues par le Gouvernement neuchâtelois, rien de très neuf ne s’en dégage et tout laisse présager que le conflit va se poursuivre. Il est notamment indiqué qu’aucune sanction ne sera prise contre les grévistes à condition qu’ils reprennent le travail d’ici au 31 janvier. Une forme d’ultimatum qui ne va pas apaiser la situation. Pour le reste, le groupe privé Genolier a confirmé par écrit qu’il adaptera à la hausse les salaires dès 2014 pour compenser l’augmentation du temps de travail et la perte de certaines indemnités. De plus, une garantie de l’emploi est donnée avec l’appui de l’Etat et de ses hôpitaux publics pour reprendre certains postes.
Cette offre est censée compenser l’abandon de la Convention collective de la santé par le groupe Genolier. Ors, le but des grévistes, appuyés par la majorité de gauche du Parlement, est de forcer Genolier à maintenir la CCT à la Providence, sachant que l’hôpital privé continuera d’assurer des prestations publiques. (Le Matin)
Créé: 23.01.2013, 11h36
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