Craintes de représailles
«Le Dr Mörgeli m'a donné un texte ancien. J'ai seulement cherché un traducteur qui en a recopié l'intégralité. Chez Christoph Mörgeli, on reçoit un titre de docteur pour ça», a raconté un médecin, ancien élève du tribun de lUDC, à la SRF. Lhomme a témoigné anonymement, par crainte de représailles.
Michelle Bergadaà, une spécialiste des plagiats à lUniversité de Genève sest dite «choquée» par les thèses quelle a pu consulter: «Je ne comprends pas comment un professeur et une université peuvent valider de tels travaux.» Elle suggère d'ouvrir une commission d'experts, et au besoin de retirer des doctorats. Des universitaires de Bâle et de Berne ont confirmé que ces traductions ne méritaient pas un tel titre.
Cabale politique
Christoph Mörgeli a rejeté ces accusations, tout en refusant de répondre à la SRF. A l'été 2012, le remuant Zurichois avait été licencié de son poste de conservateur du Musée d'histoire de la médecine pour «rupture des relations de confiance». Mörgeli avait été mal noté pour son travail de conservateur et ses prestations scientifiques. Le résultat dune cabale politique contre sa personne, selon lui. Luniversitaire de 52 ans a toutefois gardé le titre de professeur à la Faculté de médecine.
0 comments:
Enregistrer un commentaire