Selon lui, le système de l’impôt libératoire à la source, dit Rubik, est un «système équivalent à l’échange automatique d’informations, puisqu’il couvre tous les revenus issus des avoirs déposés en Suisse», offrant une solution pour le passé ainsi que pour l’avenir, avec le prélèvement d’un impôt équivalent à celui du pays concerné.
Patrick Odier se laisse donc peu impressionner par la récente adoption, pour 2015, de l’échange automatique. La Suisse, contrairement au Luxembourg, n’est pas membre de l’UE et, à ce titre, Bruxelles ne peut juridiquement exiger de sa part que des mesures équivalentes. Le président de l’ASB en appelle donc à des négociations serrées, où la Confédération ferait davantage entendre sa voix. La digue lâche certes en Europe, mais la Suisse, croit-il, a largement les moyens de résister.
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Créé: 13.04.2013, 23h00
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