Par conséquent, il affirme n'être pas encore en mesure de pouvoir dire si lors du débat au Conseil national il soutiendra ou non l'arrangement conclu entre Berne et Washington. «Comme beaucoup de parlementaires à Berne, nous attendons de connaître l'offre exacte faite par les Américains», explique-t-il.
«Nous souhaiterions avoir en notre possession plus d'informations», résume le PDC valaisan, qui n'entend pas se faire «bousculer ni par le Conseil fédéral ni par les médias» dans ce dossier.
Il n'accorde aucune confiance aux Américains
Une chose est sûre, «les banques vont devoir se tenir à carreau», explique-t-il. «C'est un scandale qu'après 2009 et l'affaire UBS, de l'argent américain non déclaré ait encore pu être accepté. Les banquiers avouent eux-même, en toute discrétion à l'hôtel Bellevue (à Berne), qu'ils ont aujourd'hui besoin de trouver une solution».
En conclusion, Christophe Darbellay déclare qu'il n'accorde personnellement aucune confiance aux Américains même si l'accord est finalement validé par un «oui» devant le parlement suisse.
(atsNewsnet)
Créé: 02.06.2013, 07h44
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