Sa voiture aussi a souffert, comme en témoigne la vitre arrière brisée. Sa vision de jeudi soir est apocalyptique: «C’était comme un ouragan. Les gens se cachaient sous les tables. «Quand le vent a soufflé ma tente de 400 places, 800 personnes s’y étaient réfugiés pour se protéger de la pluie», rapporte ce restaurateur de Hindelbank (BE).
Hier, il ne restait que son restaurant mobile que des tables et des chaises empilées. Cherchera-il à établir des responsabilités? «Non: la nature est seule responsable». (Le Matin)
Créé: 21.06.2013, 16h36
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