Impossible de vérifier l’authenticité de cette histoire. Mais avec son anecdote sur le banquier alcoolisé, Edward Snowden a mis la Suisse en agitation. Le Conseil fédéral a envoyé une note diplomatique pour exiger des explications aux États-Unis. Et après le recrutement supposé de ce banquier comme informateur, on s’indigne dans la Berne fédérale ¬- même si l’on sait depuis des années que la place financière est la cible d’espions étrangers. Et que le contre-espionnage suisse est pratiquement inexistant - tout particulièrement lorsque ce sont les USA qui viennent se servir ici.
L’enquête du «Matin Dimanche» montre avec quelles méthodes les États-Unis sont à l’oeuvre et pourquoi le Service de renseignement de la Confédération laisse faire ceux qu’il appelle ses «services partenaires».
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(Le Matin)
Créé: 15.06.2013, 23h00
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