«Ces fissures ont été causées par le grand froid, précise le chef de la maintenance des routes, Gilbert Treyvaux. La chaleur, elle, dilate et déforme les matériaux, créant par exemple des ornières là où des véhicules lourds freinent.»
Mais pourquoi ne procède-t-on pas à des réfections? «Cela a été fait par endroit, relativise Gilbert Treyvaux. Si on nous alerte, on agit. Dailleurs, on a reçu quelques plaintes à ce sujet par courrier et par courriel. Mais nous devons faire face à des restrictions budgétaires. Dautre part, nous devons nous coordonner avec dautres services communaux concernés avant de démarrer des travaux. Or lurgence des uns ne fait pas toujours laffaire des autres...»
La Ville essaie alors de «prolonger» la durée de vie de ses routes «à bon marché, en attendant une totale réfection des enrobées». Alors que trous et fissures balafrent par exemple laxe de la place Saint-François, aucune rénovation denvergure ny sera réalisée avant le projet Axes forts... en 2014.
Directeur des Travaux, Olivier Français précise qu'il a 200 km de routes sous sa responsabilité et de grosses contraintes financières: 10% de réduction budgétaire en 2012, et 10% aussi en 2012. «Nous avons une notion de l'entretien permanent, mais nous avons des priorités et des choix à faire», explique Olivier Français. Tout en reconnaissant que ce n'est «pas idéal» d'agir pour freiner la dégradation...
0 comments:
Enregistrer un commentaire