Venue défendre cette position mardi devant la presse, la ministre de la justice Simonetta Sommaruga a dénoncé les défauts du premier texte et souligné les avantages du second. La réaction de la population contre les salaires abusifs versés par certaines entreprises est justifiée mais la réponse offerte par le contre-projet est plus adéquate, selon elle.
Un rapport de force équilibré
Le contre-projet est applicable dans la pratique et crée les conditions propices à un rapport de force équilibré entre les actionnaires, le conseil d'administration et la direction des sociétés cotées en bourse.
Interrogée sur le sentiment d'être en porte-à-faux avec son parti qui soutient l'initiative, la socialiste a esquivé. Il n'en va pas des états d'âme d'un membre du Conseil fédéral, selon elle. Elle a aussi souligné que le Conseil fédéral regrette que le Parlement ait renoncé à taxer les bonus de plus de trois millions de francs.
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