jeudi 7 mars 2013

«Erreur de communication» des évêques

La Commission Bioéthique «traite actuellement cette délicate question» et la Conférence des évêques suisses ne se prononcera officiellement qu'après son rapport.Il n'y a pas encore de position officielle de la Conférence des évêques suisses (CES) sur la pilule du lendemain, ont expliqué les évêques jeudi devant la presse à Berne suite à la discussion lancée en Allemagne.

Evoquant un «défaut de communication» suite à des articles dans différents médias, la CES indique attendre le rapport de ladite commission avant de se prononcer. Son porte-parole Walter Müller a cependant répété jeudi que selon la doctrine générale de l'Eglise catholique, la pilule du lendemain ne pourrait être autorisée qu'à des fins contraceptives, et non pour avorter.

L'Eglise catholique allemande avait décidé fin février d'autoriser la distribution de la pilule du lendemain, comme contraceptif, aux femmes victimes de viol dans les hôpitaux qu'elle gère.

Cette prise de position faisait suite à une polémique causée par la décision de deux hôpitaux catholiques de refuser ce traitement à une femme violée, à Cologne. «Il est toujours interdit d'user de procédés pharmaceutiques et/ou médicaux qui entraînent la mort d'un embryon», soulignaient les évêques allemands.

0 comments:

Enregistrer un commentaire