La députée a évoqué le secret des délibérations. Elle a clairement pointé du doigt Peter Keller (PDC/NW) et Christoph Mörgeli (UDC/ZH) comme auteurs présumés de la fuite, les accusant de dresser des procès-verbaux pour l'hebdomadaire de droite alémanique «Weltwoche». Selon ce dernier, Mme Riklin aurait souligné la nécessité d'ancrer dans les esprits le tournant énergétique.
Interrogé par l'ats, Christoph Mörgeli a rejeté les accusations de la démocrate-chrétienne. Et de l'attaquer à son tour, notamment pour le rôle qu'elle aurait joué dans son licenciement par l'université de Zurich.
0 comments:
Enregistrer un commentaire